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Vaincre ses dépendances, une petite victoire à la fois.

Combattre une dépendance, c’est faire un profond voyage au fond de soi-même. C’est savoir affronter la réalité et se voir tel qu’on est, sans filtres ni artifices. Le chemin vers la sobriété implique donc de voir les choses en face.

Parlez-en à notre président, Jean Chartier, qui connaît très bien cette réalité.

Une bataille intérieure

Sobre depuis le 23 avril 1997, Jean a vécu avec une triple dépendance pendant près d’une décennie. Et la première étape qu’il a dû franchir pour combattre ses démons, c’était de les accepter.

« J’ai dû apprendre à vivre avec mes bibittes, notamment mon désir de surperformance », nous raconte Jean, qui œuvre aujourd’hui, bénévolement, au sein de la Fondation CRDM pour aider les gens à vaincre leurs dépendances.

Le désir d’être premier, tant au niveau sportif que professionnel : voilà l’un des principaux démons qu’il a dû affronter.

« J’ai commencé à consommer de la coke de façon régulière pour améliorer mes performances sportives et professionnelles. Par la suite, les problèmes d’alcool et de jeu sont venus s’y greffer. Avec le temps, cela a entraîné des problèmes. Plus je creusais, moins je voyais la fin. »

Mais peu importe les démons qui vivent en nous, une chose est certaine : il n’y a que nous qui puissions les vaincre. Parce que le chemin vers la sobriété est plus facile à traverser lorsque c’est nous-mêmes qui en avons dessiné la trajectoire.

Et parfois, la rechute fait partie des moyens de s’en sortir pour autant qu’on demeure sincère envers soi-même.

Un combat en différentes approches

Comme tous les grands combats, il n’existe pas de mode d’emploi pour nous mener sur le chemin de la victoire. C’est en se connaissant sous toutes ses facettes qu’on découvre la stratégie qui nous convient le mieux.

« Par exemple, je sais que je suis une personne qui doit tout arrêter. Mais d’autres individus préfèrent réduire ou changer de substance. Pour ces personnes, cette approche permet de vivre en société et de garder ses responsabilités. On vise ici la réduction des méfaits avant l’abstinence totale. »

Bref, la meilleure approche pour vaincre sa dépendance est celle qui fonctionne pour soi-même. Et c’est justement pour communiquer ce type de message et démystifier la lutte contre les dépendances que Jean Chartier a choisi de s’impliquer au sein de la Fondation CRDM.

Il est temps de foncer!

Amener une mentalité différente et augmenter le niveau d’action et d’engagement au sein des organismes de lutte contre la dépendance. Voilà ce qui motive notre président au quotidien.

« J’ai toujours été quelqu’un d’action. Je pense qu’on doit poser des gestes avant de penser aux résultats. C’est comme ça qu’on va faire une réelle différence. »

Vous souhaitez en savoir plus sur la mission de notre fondation? Cliquez ici pour découvrir notre approche.

Merci à Dialecto pour cette entrevue réalisée pro bono

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